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BVI.EU ouvre la voie au monde du coworking grâce à The Gate

Le parc d’activités Wavre Europe accueillera un espace de coworking dès le mois de décembre

Le promoteur BVI.EU anticipe l’avenir et prend le train du coworking en marche. Un tout nouvel espace de coworking verra ainsi le jour à partir de décembre, dans le parc d’activités « Parc de l’Europe », à Wavre. Un cadeau de Noël, avec un peu d’avance, de BVI.EU à ses clients et aux autres utilisateurs du parc. À cet égard, le promoteur conclut un partenariat avec The Gate, un concept de coworking à succès qui compte déjà des antennes à Mont-Saint-Guibert et Nivelles.

Lancement du projet pilote

La collaboration entre BVI.EU et The Gate en est encore à ses débuts. En ce sens, le premier espace de coworking de 440 m² sera lancé en tant que projet pilote et test grandeur nature pour valider le concept. Si l’espace de coworking décolle, il pourra être étendu à 600 m² dans le parc d’activités « Parc de l’Europe ». Inspirés par le vieil adage anglais « Never change a winning team », BVI.EU et The Gate ont déjà en vue d’autres emplacements dans le Brabant wallon.

« En ce qui concerne BVI.EU, ce projet marque une nouvelle étape dans la fourniture de services dans nos parcs d’affaires. La coopération avec The Gate en est un maillon très important », affirme Jurgen Mesens, CEO de BVI.EU. « L’espace de coworking sera, bien sûr, proposé aux entreprises extérieures, mais les utilisateurs du parc pourront également faire appel à ses services. Je pense aux services de réception, à la location d’une salle de réunion ou à l’organisation d’un séminaire ».

The Gate’ to the future

Fort de sièges à Mont-Saint-Guibert et Nivelles, The Gate est un centre d’affaires et un concept de coworking à succès depuis une décennie déjà. L’espace de coworking situé dans le parc d’activités BVI.EU, en face de Walibi, pourrait n’être que le début d’une longue et fructueuse collaboration avec le promoteur. « Je pense que deux grandes tendances font de The Gate un fournisseur à succès d’espaces où l’on peut travailler, se rencontrer et créer des réseaux », épingle Charles Caprasse, fondateur de The Gate.

« Les petites et moyennes entreprises hésitent à posséder leurs propres espaces de bureaux, car la crise du coronavirus et le télétravail qui l’a accompagnée les ont laissés vides pendant des mois. L’incertitude croissante pendant la pandémie a poussé les gens à chercher des options de bureau alternatives, les espaces de coworking en étant le meilleur exemple », explique Charles. « La deuxième tendance se révèle dans ce que nous sommes. Je pourrais décrire nos espaces de coworking comme des offices as a service », poursuit-il. « Outre des solutions de bureau, nous offrons également une large gamme de services pour rendre la vie au bureau plus agréable. Pensez à un service de livraison ou de location de vélos ou à une touche plus personnelle comme féliciter les collaborateurs de nos clients pour leur anniversaire, par exemple. Nous dialoguons avec nos clients et adaptons notre offre à leurs besoins. The Gate est toujours ouvert aux nouvelles demandes et offre dès aujourd’hui une solution pour le bureau de demain ! »

Choisir le bon lieu pour y domicilier vos activités, c’est essentiel !

Pour loger vos activités professionnelles ou associatives, il est essentiel de choisir le bon lieu et d’en appeler à une structure qui est agréée par les autorités publiques pour vous accueillir.

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Votre lieu habituel de vie, votre résidence principale, là où vous êtes inscrit dans les registres de l’état civil ?

Non. Votre patrimoine privé et votre patrimoine professionnel, mieux vaut ne pas les concentrer dans un même lieu. Ce n’est pas recommandé. Vous risquez d’ailleurs de ne pas être tranquille à la maison.

Même si vous avez établi un acte d’insaisissabilité de votre logement, cet acte ne vaut que pour l’avenir et n’est pas opposable pour le passé. En outre, il ne protège que l’immeuble, ou la partie de cet immeuble que vous réservez à votre logement lorsque vos activités sont établies dans une autre partie distincte.

Vos créanciers professionnels, notamment les autorités fiscales et les organismes qui perçoivent vos cotisations sociales, peuvent saisir tout ce qui se trouve sur les lieux de vos activités et c’est à vous de vos opposer à la saisie de vos meubles ou effets personnels (lit, table, chaises, réfrigirateur, vêtements, etc.).

Autrement dit, domicilier vos activités dans le même lieu que celui où vous logez, c’est dangereux, plus encore lorsque vos activités ne sont pas exercées dans la forme d’une société, une association ou une autre structure juridique, commerciale ou civile distincte, comme en personne physique.

Un lieu occasionnel de résidence, que vous n’occupez pas en permanence, dont vous êtes propriétaire, locataire ou occupant à titre précaire ?

Non. Ce n’est pas non plus une solution. Car ce lieu n’est pas protégé de la même manière que votre résidence principale : vous ne pouvez pas établir un acte d’insaisissabilité pour ce lieu de résidence secondaire, où tous les biens qui s’y trouvent pourraient pratiquement aussi être saisis (ordinateur, outils, meubles, etc.).

Lorsque vous êtes l’heureux bénéficiaire d’une telle résidence, vous pourriez trouver très commode d’y installer vos activités professionnelles ou associatives. Encore faudrait-il d’abord que la législation ou la réglementation locale ne reconnaisse pas ce lieu comme un logement et non un immeuble professionnel ou une implantation commerciale.

Si vous n’en êtes pas propriétaire, le contrat d’occupation de ce bien immeuble (bail, emphytéose, habitation, tourisme…) n’autorise pas toujours que vous puissiez l’utiliser pour des activités professionnelles ou associatives.

Un immeuble professionnel, géré par un tiers, une organisation ou une autre personne physique, c’est la solution. A condition que ce tiers soit agréé par le Service public fédéral Economie !

Si vous installez vos activités professionnelles ou associatives chez un tiers, qui n’est pas officiellement agréé, c’est prendre le risque de sanctions pour les deux parties, en commençant par vous.

Beaucoup de propriétaires professionnels ou privés pensent qu’ils peuvent librement héberger vos activités professionnelles ou associatives dans leurs immeubles. C’est inexact : il faut toujours des autorisations qui ne sont accordées que si l’immeuble peut être utilisé à cette fin. Vous ne pouvez pas vous installer partout.

Etablir le siège officiel de sa société, de son association ou d’une autre structure juridique dans l’immeuble d’un tiers, autant s’assurer d’abord que ce tiers dispose de toutes les autorisations nécessaires, en particulier qu’il est bien agréé par le Service public fédéral Economie pour rendre des « services aux sociétés ».

Si ce tiers n’est pas agréé, vous risquez des difficultés avec les autorités fiscales et du contrôle des lois sociales, avec les autorités de police et avec les autorités judiciaires. Pour vos clients, vos fournisseurs et vos partenaires, vous n’inspirez pas confiance : votre image et votre réputation d’interlocuteur fiable est discréditée.

En personne physique, l’adresse officielle de vos activités est votre domicile légal. Vous pouvez néanmoins constituer une « unité d’établissement » pour l’installer dans un autre lieu et ainsi faciliter la démonstration que les biens qui se trouvent à votre domicile ont un caractère privé… ne pas mettre en danger vos proches !

Signer une convention de services aux sociétés, avec un tiers agréé ? C’est vous éviter des tas d’ennuis !